Des fois, on a pas grand chose à faire. Pas sur le long terme, bien sûr, mais sur un moment, là, comme ça, on fout rien, on glande comme pas deux. Alors on fait un tour sur les actualités de ce monde qui n'a jamais cessé de tourner et l'on se rappelle des bons moments passés.
Je me rappelle des années maternelle où j'ai connu les premières injustices envers la discrimination et le côté social des personnes dites collègues, avec lesquelles nous devons collaborer, et qui au dernier moment nous enfonce dans la panade.
Je me rappelle de ma grande section où je ne voulais pas faire les siestes de 2h, où mon côté anti-social jaillissant peu à peu jour après jour. Mes premières classes sautées, mes premiers regards sous les jupes, mes premières injustices administratives, mes premières divisions de clans, mes premières rencontres amicales qui perdurent, et des moments uniques de primaire où l'on sait pertinemment que les chewing-gums au miel et citron ont le même impact que le dentifrice à l'eucalyptus sur la verge. Mes années collège, avec mes premiers amours, mes premiers râteaux, mes premières relations avec le sexe opposé, où finalement serrer la main à une fille était déjà un pas. Mes premiers goûts artistiques avec la musique, l'art plastique, et Titeuf. 'autres rencontres qui perdurent encore avec tous les types de personnes différents, mentalités ou âges, qui me permettent d'en savoir plus sur cette peuplade d'hommes.
Je sais désormais que l'on peut s'aimer avec une différence d'âge tellement important qu'elle frise l'indécence, que l'on peut devenir son opposé en quelques mois, qu'on peut ne communiquer qu'avec seulement trois mots de vocabulaire, qu'on peut caresser une paire de fesses féminine avec consentement sans passer par la case baiser même si tous les autres vous blessent sur le physique et le surpoids, que l'on peut jouer du piano autrement qu'avec ses doigts (du moins l'impression), que l'on peut s'auto-parodier en trio puis en duo et continuer encore et encore, tout en ayant de bons résultats et obtenir un diplôme sans vraiment travailler à la sueur de son front (j'en ai tellement qui se ressassent en ce moment).
Puis je me rappelle des années lycée, où d'autres énergumènes apparurent avec leurs styles bien à eux, tant autant aimables que ceux rencontrés précédemment, avec des sèches collectives, des soirées, des nuits blanches, des coups dans la gueule de la partie administratives, d'une création de groupe de rock, de participer à des concerts d'harmonie, d'en chier, de pomper sur ses cours et obtenir des notes négatives converties en degrés Kelvin, des stylos qui tournent, des musiques qui tournent en boucle, d'un contact humain permanent, un Bac obtenu, un diplôme de musique, une mention, des études supérieures dans ce qui me plait, et être content de vivre depuis le début de cette garce de vie. C'est en partie grâce à Emilie que je ré-écris, car tu m'as fait plaisir toi et ton com, et je vais bien merci, et c'est aussi grâce à vous.
Bonne Année 2009!
Je me rappelle des années maternelle où j'ai connu les premières injustices envers la discrimination et le côté social des personnes dites collègues, avec lesquelles nous devons collaborer, et qui au dernier moment nous enfonce dans la panade.
Je me rappelle de ma grande section où je ne voulais pas faire les siestes de 2h, où mon côté anti-social jaillissant peu à peu jour après jour. Mes premières classes sautées, mes premiers regards sous les jupes, mes premières injustices administratives, mes premières divisions de clans, mes premières rencontres amicales qui perdurent, et des moments uniques de primaire où l'on sait pertinemment que les chewing-gums au miel et citron ont le même impact que le dentifrice à l'eucalyptus sur la verge. Mes années collège, avec mes premiers amours, mes premiers râteaux, mes premières relations avec le sexe opposé, où finalement serrer la main à une fille était déjà un pas. Mes premiers goûts artistiques avec la musique, l'art plastique, et Titeuf. 'autres rencontres qui perdurent encore avec tous les types de personnes différents, mentalités ou âges, qui me permettent d'en savoir plus sur cette peuplade d'hommes.
Je sais désormais que l'on peut s'aimer avec une différence d'âge tellement important qu'elle frise l'indécence, que l'on peut devenir son opposé en quelques mois, qu'on peut ne communiquer qu'avec seulement trois mots de vocabulaire, qu'on peut caresser une paire de fesses féminine avec consentement sans passer par la case baiser même si tous les autres vous blessent sur le physique et le surpoids, que l'on peut jouer du piano autrement qu'avec ses doigts (du moins l'impression), que l'on peut s'auto-parodier en trio puis en duo et continuer encore et encore, tout en ayant de bons résultats et obtenir un diplôme sans vraiment travailler à la sueur de son front (j'en ai tellement qui se ressassent en ce moment).
Puis je me rappelle des années lycée, où d'autres énergumènes apparurent avec leurs styles bien à eux, tant autant aimables que ceux rencontrés précédemment, avec des sèches collectives, des soirées, des nuits blanches, des coups dans la gueule de la partie administratives, d'une création de groupe de rock, de participer à des concerts d'harmonie, d'en chier, de pomper sur ses cours et obtenir des notes négatives converties en degrés Kelvin, des stylos qui tournent, des musiques qui tournent en boucle, d'un contact humain permanent, un Bac obtenu, un diplôme de musique, une mention, des études supérieures dans ce qui me plait, et être content de vivre depuis le début de cette garce de vie. C'est en partie grâce à Emilie que je ré-écris, car tu m'as fait plaisir toi et ton com, et je vais bien merci, et c'est aussi grâce à vous.
Bonne Année 2009!


